jeudi 14 février 2013

En février à la boîte à jouer : Je hais les dimanches soirs + Le cirque des petits personnages

NEWSLETTER
Théâtre La Boîte à Jouer

En février à la Boîte à Jouer...
Du 13 au 23 février à 21h
(du mercredi au samedi) en salle 1
« Je hais les dimanches soirs »

Cie Les Petits Tréteaux
Théâtre

RDV également à la Maison des Femmes le 7 février à 19h pour une rencontre avec la comédienne/metteur en scène Isabelle Vallade.
Elle est prête à partir. Avec ce sentiment récurrent d’urgence et de peur d’oublier quelque chose. Il est vrai que la destination de ce voyage ne supporte aucun retard, aucune approximation. Un voyage qui mène tout droit « Chez Nadine », l’hôtel situé juste en face de la gare à proximité de la centrale de Lannemezan. Des femmes, proches de détenus, s’y retrouvent avec la régularité d’années de visites.
C’est dans cet univers qu’Isabelle Vallade et les deux musiciens des « Mopish Moment » nous transportent, dans cette réalité cruelle et inhumaine du monde carcéral, celui de la prison et de l’exclusion « ordinaire ». Dans ces multiples histoires qui se recoupent, la vie est présente, une vie bouillonnante d’envie, de désir. On partage, on rit, on s’émeut. On est aussi gagné par la colère, la révolte.
A partir de 12 ans
Durée : 1h
Texte et jeu : Isabelle VALLADE
Extraits de texte : Jean-Marc ROUILLAN
Mise en scène : Cécile DRUET
Musique : Cédric VERDIER, Thomas AUFFRAI, Sébastien HUMEAU
Technicien : Stéphane BERLAND

Du 13 février au 2 mars à 21h
(du mercredi au samedi)
en salle 2
« Le cirque des petits personnages »
Cie La Nuit Venue
Cabaret forain burlesque
Visitez leur site internet www.lanuitvenue.fr
 
Dans un décor de bric et de broc, un entre-sort de pacotille, trois petits personnages venus de nulle part, à la démarche clopinant, aux gestes mal assurés, nous proposent un spectacle d’une grande absurdité. A leur façon lunaire et débridée, ils interprètent les grands numéros classiques du cirque forain du début du XXème siècle.
Entre humour et contre-performance, dans la pure tradition du burlesque, ils nous entrainent dans une succession de numéros funambulesques qui n’ont de spectaculaire que l’idée que l’on s’en fait.
Jeux de regards, voix décalées, art de la prose, magie du détail, lenteur mesurée, poésie du geste… Malgré les ratés et les dérapages, les émotions restent tendues sur le fil de l’émerveillement durant ce délirant zapping des foires bohèmes d’antan. 
Tout public
Durée : 1h
Mise en scène: David Ponce
Distribution: Jean-Stéphane Souchaud, Boris Martin, Romain Falguières, David Ponce

Réservations : 05 56 50 37 37 ou betaji@wanadoo.fr
Tarif plein : 13€
Tarif réduit : 9€
Carte 6 entrées : 65€

CONTACT 
Sonia Casalini
La Boîte à Jouer
50 rue Lombard 33300 Bordeaux 
Comment s’y rendre ?
Tram B arrêt Cours du Médoc, Bus n°4 arrêt Médoc, place Saint Martial

Collectif BORDONOR



lundi 11 février 2013

DAL33 - Lettre ouverte à Cécile Duflot

Droit Au Logement de Gironde D.A.L. 33
8, rue de la Course
33000 BORDEAUX

Tel : 06 95 43 53 23
Mail : dal33gironde@gmail.com

Bordeaux, le 7 février 2013


Bonjour,

L'association Droit Au Logement de Gironde vous prie de trouver en pièce jointe la lettre ouverte que nous adressons à madame la ministre du logement.

Il s’agit d’une proposition concrète de mise en application d’une réquisition d’un bâtiment public appartenant à la CUB à des fins de logement et du signalement d’immeubles réquisitionnables.

Cette lettre est aussi accessible sur notre blog :
http://0z.fr/0DT03

Merci de faire suivre dans vos réseaux.

L’association Droit Au Logement de Gironde (DAL 33)

Convention d'occupation précaire.pdf Download this file

Courrier Duflot.pdf Download this file

jeudi 7 février 2013

[NDDL] : Notre Dame des Landes : les opposants gagnent un répit d’un an et demi !

à Notre Dame des Landes :
les équipes juridiques de l'ACIPA* font un excellent boulot et les habitants menacés d'expropriation gagnent du temps :-)
mais les constructions alternatives sur la Zone A Défendre sont toujours en péril :-(
la lutte continue !!
on lâche rien !!!!!
zadicalement,
Christian
 
*ACIPA = Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes
 

 

Notre-Dame-des-Landes : les opposants gagnent un répit d’un an et demi

La Cour de cassation vient d’accorder un délai d’au moins 18 mois aux opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une heureuse surprise pour les défenseurs du bocage.
L’embourbement du gouvernement Ayrault dans la zone humide de Notre-Dame-des-Landes n’est pas près de se dénouer. Nouveau fait majeur dans la bagarre qui oppose Vinci aux paysans menacés d’expulsion, mardi 29 janvier, la Cour de cassation a décidé… de ne rien décider. Elle attendra que tous les recours administratifs soient jugés pour examiner un pourvoi formé par les occupants de la zone d’aménagement différé contre leur expropriation (lire les arrêts de la Cour de cassation sur Teporterre).
Ces derniers ont saisi le juge administratif en octobre 2011 pour faire annuler l’arrêt de cessibilité (liste préfectorale des parcelles qui doivent être expropriées) qui les concerne. Ce recours a été débouté en décembre 2012 par le tribunal administratif de Nantes, mais il fera l’objet d’un appel, voire ultérieurement si besoin d’un recours devant le Conseil d’État.

Une quinzaine de fermes doivent encore être détruites

En attendant, le concessionnaire Aéroport du Grand-Ouest (Vinci), qui doit acquérir les terrains convoités, devra patienter. Les expulsions sont donc retardées pour la quinzaine de fermes qui doivent encore être détruites. Et ce, pour une période de 18 mois à deux ans, selon les estimations des opposants et leurs avocats. « C’est une surprise, explique Dominique Fresneau, coprésident de l’Acipa, une association d’habitants et d’exploitants menacés d’expulsion. Jusqu’à présent le projet avançait malgré tous nos recours. »
Cet arrêt ne protège pas pour autant les occupations illégales installées dans des cabanes et des fermes expulsées, sur la Zone d’aménagement différé (Zad) visé par le projet d’aéroport. Le face-à-face entre opposants et forces de l’ordre, qui dure depuis le 17 novembre, devrait donc se poursuivre, alors qu’une « trêve » est encore théoriquement à l’œuvre jusqu’au mois de mars dans le cadre des travaux de la « commission de dialogue ».
« Le pouvoir joue l’apaisement, il n’y a pas de pression de la préfecture centrale, raconte Dominique Fresneau. Les contrôles systématiques embêtent surtout les locaux qui doivent circuler pour travailler sur leurs terres. C’est une stratégie qui vise à installer un climat malsain, mais il n’y a pas d’affrontements. »

Embarras de François Hollande

Sur le plan politique, le dossier reste un véritable bourbier pour la majorité. Interviewé, mercredi 30 janvier par l’Express, Nicolas Hulot, « envoyé spécial de François Hollande pour la préservation de la planète », décrivait un Président « embarrassé » sur la question.
« Concernant la pertinence du projet, je ne suis pas certain que le Président en soit convaincu, mais il ne peut pas désavouer son Premier ministre. Nous avons en France un déficit démocratique ; nous ne savons pas organiser des débats publics dignes de ce nom », jugeait-il.
L’embarrassante épreuve de force devra donc encore durer au moins un an et demi. Un marathon que les opposants comptent mettre à profit pour organiser et densifier une mobilisation « lourde, ardue, mais que nous avons tous ici à cœur », confie Dominique Fresneau.

[Guerre] : Communiqué unitaire contre l'intervention au Mali

Bonjour,

Je vous transmet le communiqué unitaire contre l'intervention au Mali nous envoyons à la presse.
ATTENTION, il y a une importante modification. A cause de la braderie qui se tiendra à Bordeaux samedi prochain, le lieu du rassemblement a changé.

RASSEMBLEMENT samedi 9 février à 15h place Pey Berland (Côté stations tramway),

 

REUNION PUBLIQUE jeudi 14 février à 20h l'Athénée municipal de Bordeaux

Salutations internationalistes
Laurent Delage


Non à l’intervention française au Mali,

Troupes françaises hors d’Afrique

 

 


Il est clair maintenant que la France vient de rentrer dans une guerre à grande échelle au Mali. En plus du matériel militaire largement déployé, Hollande a décidé l'envoi d'un contingent de 3 500 hommes sur le terrain. On est très loin des déclarations du mois de décembre du ministre de la défense parlant d'un « contingent européen de 400 hommes » qui formerait l’armée malienne... Il s'agit bien d'une opération de guerre qui « durera le temps nécessaire » comme l'a annoncé Hollande.

Des sommes colossales vont être englouties dans cette guerre alors que le gouvernement Ayrault veut nous imposer sa politique d’austérité, ici en France (moins de services publics, de santé, d’éducation, d’indemnités chômage, etc. Mais dans quels buts et pour défendre les intérêts de qui ?

Pour justifier l'intervention, le gouvernement en appelle à la lutte contre le terrorisme. Mais comme en Afghanistan, la guerre engagée pour le compte des grandes puissances occidentales ne pourra que donner de nouvelles armes aux groupes terroristes islamistes, dont nous dénonçons fermement les actions obscurantistes, réactionnaires et criminelles. L'intervention des grandes puissances en Lybie a d'ailleurs renforcé ces groupes armés et la dramatique issue de la prise d'otage en Algérie en est une sanglante illustration.

Cette guerre au Mali aggrave l’instabilité politique de la région du Sahel comme les souffrances des populations.

La « défense de la souveraineté du Mali » face aux « terroristes » n'est qu'un masque pour tenter de cacher le véritable motif de l'intervention. Hollande poursuit la politique du pré carré de l'impérialisme français dans cette région du Sahel, où de puissants intérêts peuvent être menacés, comme ceux d'Areva avec l'uranium du Niger, de Total, de Bolloré ou de Bouygues. Une telle politique ne pourra que se mener sur le dos des peuples, comme on l'a vu en Irak, en Afghanistan ainsi que dans l'ensemble de la « Françafrique ». C’est d’ailleurs ce pillage des ressources et des richesses de l’Afrique qui est le premier responsable de la misère dans cette région et qui constitue la base sur laquelle se développent ces bandes armées.

Mais l'objectif du gouvernement est aussi d'assurer une présence durable de l'armée française au Mali, comme elle le fait au Tchad, au Burkina Faso ou en Mauritanie. Maintenant qu’elle a pris position au sol, l’armée française ne compte pas partir de sitôt à l’image de l’opération « Epervier » au Tchad voisin, qui dure depuis… 1986 ! Qui financera ces dépenses faramineuses ?

Cette présence militaire des grandes puissances risque de déstabiliser toute la région ouest-africaine qui peut devenir le théâtre d’une véritable catastrophe humanitaire avec l'afflux de populations déplacées et de réfugiés dans les pays voisins confrontées à des conditions dramatiques.

De plus, nous dénonçons le muselage des revendications progressistes et démocratiques des oppositions au Mali et dans les pays frontaliers, consécutif à cette agression : l'État d'urgence de trois mois, imposé par les pseudo-autorités maliennes aux populations, où la liberté d’expression et de manifestation sera restreinte ou interdite.

Au Parlement, Ayrault en a appelé à l'union sacrée en déclarant : "Dans ces moments difficiles et alors que nos troupes sont engagées à l'étranger, l'unité de la nation est un atout irremplaçable". Copé lui a fait écho en annonçant « l’esprit d’union nationale doit s’imposer à tous », repris par Marine Le Pen qui juge « légitime » l’intervention.

Face à un tel unanimisme derrière les intérêts des multinationales françaises, il est urgent de faire entendre la voix de ceux qui s'opposent à la politique de la « Françafrique » et qui refusent que le gouvernement mène sa politique guerrière en notre nom.

Dans cet objectif, les signataires de ce communiqué unitaire appellent :


 

CONTRE LA GUERRE AU MALI !

 

RASSEMBLEMENT samedi 9 février à 15h place Pey Berland (Côté stations tramway),

 

REUNION PUBLIQUE jeudi 14 février à 20h l'Athénée municipal de Bordeaux

 

 

Premiers signataires :    Femmes Egalité, GA 33, LO, MBDHP, NPA33, PCOF, SUD Etudiant-es, UJFP Aquitaine

mardi 5 février 2013

[Guerre] : Communiqué: Non à l’intervention française au Mali, Troupes françaises hors d’Afrique

Non à l’intervention française au Mali,

Troupes françaises hors d’Afrique

Il est clair maintenant que la France vient de rentrer dans une guerre à grande échelle au Mali. En plus du matériel militaire largement déployé, Hollande a décidé l'envoi d'un contingent de 3 500 hommes sur le terrain. On est très loin des déclarations du mois de décembre du ministre de la défense parlant d'un « contingent européen de 400 hommes » qui formerait l’armée malienne... Il s'agit bien d'une opération de guerre qui « durera le temps nécessaire » comme l'a annoncé Hollande.
Des sommes colossales vont être englouties dans cette guerre alors que le gouvernement Ayrault veut nous imposer sa politique d’austérité, ici en France (moins de services publics, de santé, d’éducation, d’indemnités chômage, etc. Mais dans quels buts et pour défendre les intérêts de qui ?
Pour justifier l'intervention, le gouvernement en appelle à la lutte contre le terrorisme. Mais comme en Afghanistan, la guerre engagée pour le compte des grandes puissances occidentales ne pourra que donner de nouvelles armes aux groupes terroristes islamistes, dont nous dénonçons fermement les actions obscurantistes, réactionnaires et criminelles. L'intervention des grandes puissances en Lybie a d'ailleurs renforcé ces groupes armés et la dramatique issue de la prise d'otage en Algérie en est une sanglante illustration.
Cette guerre au Mali aggrave l’instabilité politique de la région du Sahel comme les souffrances des populations.
La « défense de la souveraineté du Mali » face aux « terroristes » n'est qu'un masque pour tenter de cacher le véritable motif de l'intervention. Hollande poursuit la politique du pré carré de l'impérialisme français dans cette région du Sahel, où de puissants intérêts peuvent être menacés, comme ceux d'Areva avec l'uranium du Niger, de Total, de Bolloré ou de Bouygues. Une telle politique ne pourra que se mener sur le dos des peuples, comme on l'a vu en Irak, en Afghanistan ainsi que dans l'ensemble de la « Françafrique ». C’est d’ailleurs ce pillage des ressources et des richesses de l’Afrique qui est le premier responsable de la misère dans cette région et qui constitue la base sur laquelle se développent ces bandes armées.

Mais l'objectif du gouvernement est aussi d'assurer une présence durable de l'armée française au Mali, comme elle le fait au Tchad, au Burkina Faso ou en Mauritanie. Maintenant qu’elle a pris position au sol, l’armée française ne compte pas partir de sitôt à l’image de l’opération « Epervier » au Tchad voisin, qui dure depuis… 1986 ! Qui financera ces dépenses faramineuses ?

Cette présence militaire des grandes puissances risque de déstabiliser toute la région ouest-africaine qui peut devenir le théâtre d’une véritable catastrophe humanitaire avec l'afflux de populations déplacées et de réfugiés dans les pays voisins confrontées à des conditions dramatiques.

De plus, nous dénonçons le muselage des revendications progressistes et démocratiques des oppositions au Mali et dans les pays frontaliers, consécutif à cette agression : l'État d'urgence de trois mois, imposé par les pseudo-autorités maliennes aux populations, où la liberté d’expression et de manifestation sera restreinte ou interdite.

Au Parlement, Ayrault en a appelé à l'union sacrée en déclarant : "Dans ces moments difficiles et alors que nos troupes sont engagées à l'étranger, l'unité de la nation est un atout irremplaçable". Copé lui a fait écho en annonçant « l’esprit d’union nationale doit s’imposer à tous », repris par Marine Le Pen qui juge « légitime » l’intervention.
Face à un tel unanimisme derrière les intérêts des multinationales françaises, il est urgent de faire entendre la voix de ceux qui s'opposent à la politique de la « Françafrique » et qui refusent que le gouvernement mène sa politique guerrière en notre nom.

Dans cet objectif, les signataires de ce communiqué unitaire appellent à :
un rassemblement contre la guerre au Mali samedi 9 février à 15h place St Projet,
ainsi qu'à une réunion publique jeudi 14 février à 20h l'Athénée municipal de Bordeaux.

Premiers signataires :
Femmes Egalité, GA 33, LO, MBDHP, NPA33, PCOF, Sud Etudiant-es, UJFP Aquitaine


[Communiqué] Solidarité avec nos camarades anarchistes égyptiens !

****************************************************************************
Solidarité avec nos camarades anarchistes égyptiens !
 
Fondé le 23 mai 2011 au Caire, en plein cœur de la révolution égyptienne, le Mouvement Social Libertaire, non content de participer concrètement à la vague qui devait finir par emporter Moubarak et le gouvernement, a continué de se battre et de se développer, en refusant de laisser la rue et le pouvoir aux Frères Musulmans.

Sur la base d’un projet de société sans classes, débarrassée de l’État et du capitalisme, nos camarades égyptiens ont pris une part active aux récentes manifestations s’opposant au président Morsi, par le biais, notamment, d’un Egyptian black bloc n’hésitant pas à se confronter aux forces de police. Plusieurs militants du Mouvement Social Libertaire furent arrêtés durant ces jours d’émeutes, et déferrés devant les tribunaux.

Le mercredi 23 janvier, lors d’une séance publique au tribunal d’Alexandrie, les forces de police chargées de surveiller la salle se sont subitement mises à charger sans raison la foule (tabassages et arrestations). Parmi les 31 personnes arrêtées se trouvaient quatre camarades du Mouvement Social Libertaire. Ces camarades sont :
- Mohamed Ezzdine
- Amir Asaad
- Mohamed Albadri
- Houssine Mohamed.

Ils sont accusés d’association de malfaiteurs en vue d’action de vandalisme, de destruction de bien public et d’usage de la violence contre des représentants de l’ordre public. Ils sont tous les 4 des membres actifs du MSL et sont aujourd’hui encore emprisonnés, en attente d’un jugement, au motif que leur libération risquerait de provoquer un trouble à l’ordre public.

La Fédération Anarchiste apporte son total soutien au Mouvement Social Libertaire égyptien dans sa lutte contre l’oppression, quelle que soit la forme qu’elle prenne et est solidaire des camarades arrêtés et maintenus en détention sous des prétextes arbitraires.

Au même titre que le MSL, la Fédération Anarchiste accuse le ministère de l’intérieur égyptien d’abus de pouvoir et de vengeance auprès des anarchistes égyptiens ainsi  que le gouvernement fasciste des frères musulmans d’être derrière ces arrestations.

Malgré la répression, en Égypte et comme partout, notre lutte continuera jusqu’à l’abolition de l’État et du capitalisme !

La Fédération anarchiste


lundi 4 février 2013

[NDDL] : Notre Dame des Landes - Soirée NDDL à l'Utopia vendredi 15/2

Unknownname

  • Vendredi 15 FÉVRIER à 20h30

    SOIRÉE-DÉBAT : Notre-Dame-des-Landes, un aéroport pour rien…

    Organisée par les cinq Collectifs Girondins* de soutien à la ZAD (Zone À Défendre) Notre-Dame-des-Landes en collaboration avec la librairie La Machine à lire.
    PROJECTION UNIQUE du film, " Au cœur de la lutte"  suivie d’un débat avec Hervé Kempf, journaliste, écrivain, dernier ouvrage publié : Fin de l’occident, naissance du monde (Ed. du Seuil).
    Tarif unique 4€
    Achetez vos places à l’avance à partir du Mardi 5 Février.

    * Contacts des collectifs
    Bassin Val de l’Eyre : soutien.nddlbassinvaldeleyre@riseup.net
    Bordeaux : Collectif bordelais de soutien à Notre-Dame-des-Landes
    Libourne : zad.libournais@gmail.com
    Pessac/Bordeaux Ouest : bocage@riseup.net
    Sud Gironde : zadsudgironde@riseup.net
    Et aussi, sur Démosphère Gironde, l’agenda collaboratif, retrouvez les différents rendez-vous des collectifs.

    0unknownname
    NOTRE DAME DES LANDES

    Du 15/02/13 au 15/02/13

    C’est un voyage au pays de Père Ubu, dans des prés à vaches où vivent paisiblement depuis plusieurs générations des paysans, des terres qu’à priori personne ne convoite si la bêtise, les caprices et l’obstination de Père Ubu ne voulait changer le cours des choses. Bienvenue à Notre-Dame-des-Landes, un petit bled qui n’est en rien un lieu de pèlerinage non loin de la résidence au milieu des pinèdes de feu François Mitterrand, mais une petite commune à 17 km au Nord de Nantes. Nantes où justement ...

 

 

 

Notre-Dame-des-Landes, au cœur de la lutte

 

Vendredi 15 FÉVRIER à 20h30

Au cinéma L’UTOPIA

 

Projection du film  suivi d’un débat

en présence d’Hervé Kempf  journaliste et écrivain

 

cinéma Utopia, 5 place Camille Jullian à Bordeaux

Places limitées : Achetez vos places dès le 5 février

 

Documentaire de Christophe Kergosien et Pierrick Morin  France 2011 1h13

 

Notre-Dame-des-Landes, petite commune à 17 km au Nord de Nantes, où vivent paisiblement depuis plusieurs générations des paysans et des vaches sur des terres humides.

Au début des années 2000, Jean Marc Ayrault a ressorti des cartons le projet de construire un nouvel aéroport pour Nantes, un projet gigantesque pensé dans les années 60 où on rêvait Concorde et augmentation exponentielle du trafic aérien, une période où l’on n’évoquait pas encore la crise énergétique et écologique.

L’actuel aéroport Nantes-Atlantique a la taille de Genève, mais n’en a pour l’instant que le tiers du trafic;  un cabinet indépendant a démontré que le projet sera forcément déficitaire. Même les pilotes de ligne témoignent pour dire combien l’actuel aéroport pose peu de problèmes et que les arguments pour les nuisances et la sécurité avancés par Ayrault ne sont que du vent.

 

Les deux militants écologistes Christophe Kergosien et Pierrick Morin ont été à la rencontre de ces paysans en passe d’être expropriés au nom de la mégalomanie bâtisseuse. Ils racontent leur combat, la pression quotidienne des préempteurs pour les faire céder, les CRS qui tirent des lacrymos sur les vaches et les hommes.

                                        
Un petit Larzac en somme, à ceci près que tout le monde dans les grands médias s’en désintéresse et que l’arrivée de Mitterrand signifia la fin du camp militaire, alors qu’ici c’est le gouvernement de gauche qui est du côté des expulseurs.

 

Il est urgent de réagir !

 

 

 

Après le débat, vous souhaitez continuer la réflexion et  l’action ?

Des questions  sur cet aéroport  ?

Rencontrer des membres d’un collectif ?

Comment participer à la lutte ?

 

Réunion publique

vendredi 22 février à 19H30

salle Mozart à Talence

(Bus TBC Liane 8 arrêt place Mozart  )

 

 

Pour plus de renseignements : bocage@riseup.net

Pour recevoir l’actualité sur NDDL ou pour connaître les prochaines actions, inscrivez-vous à la liste de diffusion

 

 

Collectif BOCAGE

Bordeaux Ouest Contre l'Ayraultport et les Grands Equipements

soutenu  par Parti de Gauche, EELV , PCOF , CNT UL Pessac …

 

Imprimé par nos soins.  Lisez moi , ne me jetez pas sur la voie publique

 

[Santé] : Soirées débat mardi 5 février 20h30 au Cinéma UTOPIA de Bordeaux , jeudi 7 février à Langon ( Allée J.JAURES)

Info COSS 33 (=Coordination Santé Solidarité Gironde):
Cher-e-s ami-e-s,
Nous vous rappelons que des soirées-débat avec projection du film BOWLING sur la lutte pour la maternité de CARHAIX  se tiendront :
- mardi 5 février  à 20h30 à Bordeaux ( Cinéma UTOPIA)
- jeudi 7 février à 20h30 à Langon  (Cinéma Allée Jean-Jaures).
Ce débat nous semble trés important au moment où :
- de nombreuses maternités sont menacées ou bloquées dans leur réouverture (Valréas, Vire...etc...);
- les nouvelles usines à bébés, surchargées, sont loin d'être un exemple de sécurité pour les mères et leurs bébés et de conditions de travail acceptables pour leurs personnels.( cf article de ce jour, joint)
N'hésitez pas à venir même si pour Utopia-Bx vous n'avez pas pu retirer les billets à l'avance...il y aura probablement de la place.
Amicalement.
                                        Bernard COADOU 0614555478

==============================================================================================================================

Article du Figaro du 3-2-2013 :·  Bébé mort in utero : le parquet ouvre une enquête

(Une mère a perdu son enfant in utero après n'avoir pu accoucher le jour dit en raison d'un service débordé. Son compagnon a porté plainte contre X: il estime que l'hôpital est responsable du drame).


Unknownname
Un bébé est-il mort faute de place à l'hôpital? C'est ce que pense un couple de la région parisienne qui a perdu son enfant in utero vendredi. Ils accusent la maternité Cochin-Port-Royal de Paris d'être responsable du drame faute d'avoir pu les accueillir comme prévu en raison d'un service débordé. Le couple a déposé dimanche matin une plainte contre X pour «homicide involontaire par négligence». Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour éclaircir les circonstances du drame. Plus tôt, se déclarant très émue, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait ordonné une «enquête exceptionnelle, à la fois administrative et médicale». Des premiers éléments de compréhension devraient être connus lundi en fin de journée.
Dans Le Parisien , le père, Stéphane, revient sur les événements. Effectuant une grossesse à risques avec possibilité de donner naissance précocement, sa femme, Déborah, avait rendez-vous jeudi à 7 heures à la maternité, qui dépend de l'AP-HP, pour déclencher l'accouchement. Le rendez-vous ayant déjà été reporté, Stéphane appelle pour se le faire confirmer, mais on lui répond d'attendre et de venir à 11 heures. Ce que le couple fait, mais, à l'heure dite, on leur déclare qu'aucune chambre n'est disponible. Ce délai inquiète le couple, car, la semaine précédente, Déborah était venue aux urgences: le bébé ne bougeait pas beaucoup. Après avoir insisté auprès du médecin de garde, les parents sont redirigés vers les urgences de Port-Royal.

Le personnel hospitalier est sous le choc

L'examen du rythme cardiaque du bébé ne révèle rien d'anormal, a expliqué l'hôpital au Parisien. «Une sage-femme débordée qui courait de box en box est venue vers nous pour nous dire de rentrer chez nous. Pour elle, il n'y avait pas d'urgence», raconte Stéphane. Craignant une insuffisance fœtale, lui et sa compagne proposent un transfert vers une autre maternité, mais leur demande est «balayée». «Ils n'avaient pas le temps», estime Stéphane.
Alors que le couple est en route vers son domicile, il reçoit un coup de fil de la sage-femme. «“Je n'ai pas eu le temps de vous demander si le bébé bougeait bien”, rapporte Stéphane. Ma femme lui répond qu'il ne bouge que quand il est stimulé. Cet appel n'a fait qu'augmenter notre inquiétude.» Dans la nuit, la jeune femme se réveille. Elle se sent mal et le bébé ne bouge plus. Le couple se précipite aux urgences, mais, cette fois, le monitoring ne montre aucune activité cardiaque. Le bébé est mort, et il faut déclencher l'accouchement.
Le couple a demandé une autopsie de l'enfant. L'agence régionale de santé d'Ile-de-France a déclaré «suivre de près cette situation» et «reste dans l'attente de l'analyse de l'AP-HP». «Il convient de déterminer pour quelles raisons cette femme a été renvoyée à son domicile, s'il y avait un manque de lits à Port-Royal et pourquoi la patiente n'a pas été transférée dans une autre maternité», dit l'AP-HP.
De son côté, l'hôpital Port-Royal a diligenté une enquête interne pour savoir si le personnel est «passé à côté de quelque chose». «Mes équipes sont choquées par le décès de ce bébé», a déploré Dominique Cabrol, le patron de la maternité. Le gynécologue a confirmé que «le déclenchement était bien prévu jeudi» et que, ce jour-là, à la maternité Port-Royal, «on était en saturation totale».
«On peut penser que, si la jeune femme avait accouché comme prévu, le bébé serait vivant», estime-t-il.     

La classification des maternités

Selon le président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens Syngof, Jean Marty, le drame de Port-Royal illustre «le dévoiement» du plan périnatalité et de la classification des maternités en trois types, allant de la prise en charge des grossesses normales à la prise en charge de celles à haut risque et des nouveau-nés présentant des détresses graves.
Cette classification, scellée par un décret de 1998, a «abouti au discrédit des maternités qui n'étaient pas de niveau élevé», estime Jean Marty. «Les gens ont pensé qu'ils étaient plus en sécurité dans les maternités de type III et donc on a eu un engorgement de ces établissements, avec, dans le même temps, la volonté de l'administration de fermer les maternités privées de type I pour récupérer ce volume économique», a-t-il déclaré à l'AFP.
La maternité Cochin-Port-Royal, maternité de type III qui dispose d'unités obstétriques, de néonatalogie et de réanimation néonatale, a enregistré 5000 naissances en 2012.

[Rwanda] : Soirée Théâtre

16_fvrier

Bonjour,

Vous êtes conviez à une soirée théâtre le 16 février prochain, à la salle Delteil, rue du onze novembre, à Bègles, à 20h30.

La compagnie Blizart vous présentera son spectacle "Témoignages", avec l'association Cauri de Bordeaux,  l'association Ibuka, et  avec le soutien de la mairie de Bègles.

Il s'agit de lectures de textes issus des livres de Jean Hatzfeld et de Révérien Rurangwa, accompagnées par les musiciens de Cauri.

Le prix de l'entrée est solidaire. Des objets artisanaux du Rwanda seront également exposés, ainsi qu’une table de presse. Un bar sera à la disposition des visiteurs et des spectateurs.

Cordialement,

 

L’équipe de Cauri.


dimanche 3 février 2013

ML GRATUIT N°26

Voici en pièce jointe, et en PDF, le prochain "gratuit" à "prix libre" de la fédération.
Unknownname



N° 26.pdf Download this file

FUKUSHIMA + 2 ans : agissons samedi 9 MARS 2013 à BORDEA UX avec Tchernoblaye, Greenpeace, Négajoule, AC, etc...

Bonjour,
la catastrophe nucléaire de Fukushima a commencé le 11 mars 2011 mais, comme celle de Tchernobyl qui n'a fait que commencer le 26 avril 1986, elle va continuer à s'aggraver pendant des siècles, des millénaires. D'innombrables personnes, à commencer par les enfants, voient leur santé gravement détériorée par la radioactivité...
Il est donc indispensable d'agir partout pour rappeler ces drames... et essayer d'en éviter de nouveau : en Gironde, la centrale nucléaire du Blayais a dépassé les 30 ans de vie prévus à l'origine, nous en demandons la fermeture immédiate, seule façon d'éviter la catastrophe.

Nous vous proposons donc d'agir ensemble le samedi 9 mars 2013 :

17h : rendez-vous devant le Grand Théâtre de Bordeaux - Prises de parole, "die-in"
18h : grande chaine humaine sur le Pont de pierre
19h : soupe et sandwichs devant la maison cantonale de La Bastide (près de la place Stalingrad)
20h : Pièce de théâtre (entrée libre) : "Avant, j'étais un homme" (Compagnie du mot de la Faim) puis discussion

Initiative de Tchernoblaye, Greenpeace, Négajoule, AC Gironde, avec le soutien de NPA, EELV, Gauche anticapitaliste


* Les vraies informations sur Fukushima (peu présentes dans les médias dominants) :
http://observ.nucleaire.free.fr/fuku-vraies-infos.htm

* Les conséquences de Tchernobyl : http://bit.ly/WODskw (site de la Criirad)

* La "malbouffe radioactive" : comment on nous prépare à manger des produits contaminés
en cas de catastrophe nucléaire : http://observ.nucleaire.free.fr/La-malbouffe-radioactive.pdf

* La centrale nucléaire du Blayais a frôlé le scénario de Fukushima en décembre 1999 :