dimanche 14 octobre 2012

Le monde appartient à ceux qui se lè vent

Presse-sept-2012

Bordeaux, le 12 octobre 2012


Yep !

Nous n’attendions rien de l’accession de François Hollande à l’Elysée.

Ce en quoi nous avions tort : nous aurions dû - au minimum - nous attendre au pire.

Rien ne change sur fond de crise monétaire et tout a pris, avec le « socialiste », le goût saumâtre de la normalité.

Les manigances légalistes pour bafouer le droit des étrangers, la chasse aux roms, la mise à la rue de familles, l’expulsion des personnes vivant à la marge et tentant l’aventure de l’auto-gestion, la répression des militants, la mise à sac du service public, la condescendance des journalistes, la complicité avec la finance, la gabegie, l’oligarchie, la ploutocratie... Tout cela nous offusque encore mais ... Avons-nous tiédis ?

Le pouvoir appartient toujours à une minorité possédante dont nous ne connaissons qu’à peine les noms et les visages, tandis que nous courrons, du soir au matin, après quelques billets pour clôturer des mois qui semblent sans fin.

Rien ne change et nous sommes toujours aussi surveillés, écoutés, empoisonnés, pris pour des imbéciles et à n’en pas douter, nous serons réprimés lorsque nous descendrons en masse dans les rues pour reprendre nos vies en main.

Car c’est bien l’enjeu, n’est-ce pas ?

Puisqu’il ne servira à rien de sortir de cette crise emblématique si nous ne changeons pas de système.

Parmi le lot de nouvelles qui nous parviennent, il y en a beaucoup qui nous parlent de résistance, ici et là, à plus ou moins grande échelle : les peuples indigènes d’Amérique-Latines nous montrent une voie, les Pussy Riot sont poing levé, les Espagnols et les Grecs sont dans la rue, le C.R.E.A de Toulouse, le D.A.L de Bordeaux, La Z.A.D de Notre Dame des Landes, le 260 rue des Pyrénées à Paris, les Thanks for The Futur à Tours et tant d’autres lieux encore sont en lutte, en réflexion et en pratique sur des alternatives !

Allez ! Il existe tant d’endroits qui attendent notre rage et notre créativité !

Il nous faudra donc beaucoup de la solidarité et du courage .

Il nous faudra brûler nos chefs et retrouver la confiance en notre intime conviction.

Il faudra reconnaitre dans l’autre ce semblable et ce différent.

Et apprendre à vivre en paix.

Sans amertume.

L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre - O.P.A

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ACTUALITE O.P.A

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« Tout au bord »
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REVUE DE PRESSE - Septembre/Octobre 2012

Beaucoup d’infos parce qu’on a trainé un peu pour le coucou de rentrée... :+) !

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LES COPAINS D’ABORD

Unité Maü Maü - Rap enragé
Premier Album : « Je suis »
http://www.unitemaumau.com/

Kick You Asso à la Rock School Barbey
Bordeaux - 18 octobre - 20h
http://gironde.demosphere.eu/node/2037

Slam - Scène ouverte
Bordeaux - 19 octobre - 20h30
http://gironde.demosphere.eu/node/2035

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AGIR LOCAL

Bordeaux - 13 octobre - Carton Rouge pour Israël
http://www.opa33.org/carton-rouge-pour-israel.html

Droit Au Logement (D.A.L) - La misère se propage
Réunion publique - Lundi 15 octobre - 19h30 - 8 rue de La Course - Bordeaux
http://0z.fr/nUEiK

C.L.A.P33 - Qui avance masqué ?
http://tinyurl.com/8tto9lt

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PENSER GLOBAL

13 octobre à Bordeaux et ailleurs - Casserolade mondiale
http://www.opa33.org/casserolade-mondiale.html

Contre l’austérité
http://www.opa33.org/contre-l-austerite.html

Québec - Fermeture de centrale et non aux gaz de schiste
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546296376

L’Islande nargue l’Europe
http://www.opa33.org/l-islande-nargue-l-europe.html

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ECLATS DE VIE

Aux révoltéEs de Notre Dame des Landes
http ://www.opa33.org/aux-revoltees-de-notre-dame-des-landes.htmlh

Roms - L’Heure des ténèbres
http://www.opa33.org/l-heure-des-tenebres.html

Mexique - Ils sont nous
http://www.opa33.org/mexique-ils-sont-nous.html

Espagne - Les manifestants chassent la police [Vidéo]

Espagne - Le poing levé
http://www.opa33.org/espagne-le-poing-leve.html

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NOUS SOUTENONS

Toulouse - C.R.E.A - C’est quoi tout ce bleu ?
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546350812

Z is not dead
http://www.opa33.org/z-is-not-dead.html

Lignes à Très Hautes Tensions - Action et Procès
http://www.opa33.org/tht-proces-et-actions.html

Copwatch bien vivant
http://www.opa33.org/copwatch-bien-vivant.html

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DOCUMENTAIRES VIDEO

Les Kogis, le message des derniers hommes
http://www.opa33.org/les-kogis-le-message-des-derniers-hommes.html

Obsolescence Programmée
http://www.opa33.org/obsolescence-programmee.html

Noire finance
http://www.opa33.org/noire-finance.html

Sibel Edmonds, femme intègre
http://www.opa33.org/sibel-edmonds-femme-integre.html

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PRENEZ SOIN

Parabène ? Matin, midi et soir !
http://www.opa33.org/parabene-matin-midi-et-soir.html

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POLICE PARTOUT

Dans le secret des écoutes
http://www.opa33.org/nouvel-article.html

La police utilise des « sms furtifs »
http://www.opa33.org/big-brother-la-police-utilise-des-sms-furtifs.html

Que s’est-il passé à Amiens ?
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546140489

Un enfant battu par des agents de sécurité pour avoir volé un Kinder
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546272078

Des enfants roms pourchassés, violentés et humiliés par la police
http://0z.fr/tfEiL

Pétition - Relaxe pour Arezki Kerfali
http://tinyurl.com/8pc7g89

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VRAIMENT PARTOUT

ESPAGNE
« Ils veulent revenir au temps de Franco »
http://www.opa33.org/espagne-ils-veulent-revenir-au-temps-de-franco.html

GRECE

Des militants anti-fascistes « torturés par la police »
http://tinyurl.com/9umk97k

RUSSIE
Pussy Riot - Le procès en appel
http://0z.fr/BcvRG

ETATS-UNIS
675 000 dollars d’amende pour 30 chansons téléchargées illégalement
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546185545

GRANDE-BRETAGNE
Un policier radié pour le meurtre d’un passant lors du G20
http://tinyurl.com/9jgfcvf

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ECOEUREMENT

Quand Dassault et le PS applaudissent Valls et sa politique anti-Roms
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546303492

Mayotte - Un bébé meurt en centre de rétention
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546154916

Blâmés pour avoir fait libérer une jeune esclave
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546301949

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PALESTINE

Nous n’oublierons pas Sabra et Chatila
http://www.opa33.org/sabra-et-chatila.html

Nous n’oublierons pas Rachel Corrie
http://www.opa33.org/rachel-corrie-nous-n-oublierons-pas.html

Gaza - Annonce d’un désastre
http://www.myspace.com/orchestrepoetique/blog/546338409

L’Afrique du Sud prend ses responsabilités
http://www.opa33.org/palestine-l-afrique-du-sud-prend-ses-responsabilites.html

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Notre site
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dimanche 7 octobre 2012

Cinq caméras brisées, une histoire pales tinienne

        Mardi 9 octobre à 20h30 sur France 5 "le monde en face" : film d'Emad Burnat (de Bil'in) et Guy Davidi (des anarchistes contre le mur)

Cinq caméras brisées, une histoire palestinienne.

Emad a acheté une première caméra lors de la naissance de sa première fille. Il a filmé sa fille puis s'est mis à filmer les premières manifs non violentes de Bil'in. Chaque année, il continuait à filmer sa fille et les manifs et ceci malgré le fait qu'on lui casse ses caméras.

Ce film a été sélectionné pour le festival de Sundance et celui de Zürich.

Mardi 09 Octobre 2012 - 20:39
Durée : 00:40

Débat de 40' présente par Carole Gaessler. Production exécutive : MFP. Rédaction en chef : Sophie Gazio. 2012.

Après la diffusion du documentaire "Cinq cameras brisées - Une histoire palestinienne", Carole Gaessler ouvre le débat, entourée d'invites.
Invites : Bernard Guetta, journaliste, chroniqueur sur France Inter. Spécialiste de géopolitique internationale. (Invite fil rouge pour recontextualiser la situation politique), David Chemla, franco-israélien, président de l'Association " La Paix maintenant " qui milite pour trouver une solution pacifique au conflit et en particulier la création de deux États (palestiniens / israélien), Alexandre Adler, historien, essayiste et spécialiste notamment du conflit israélo-palestinien. Il considère que le gouvernement de Netanyahou est prêt a beaucoup de concession pour entamer le processus de paix et en particulier le démantèlement des colonies; Julien Salingue, enseignant en sciences politiques, fondateur du Cercle des chercheurs sur le Moyen Orient, spécialiste du monde arabe et en particulier de la question palestinienne, a habite en Cisjordanie de 2001 a 2003 et y retourne régulièrement, pro palestinien.
En duplex : Gregory Philips, correspondant pour Radio France a Jérusalem, Mickael Blum, journaliste israélien, vit dans une colonie, Guy Davidi, réalisateur israélien, Emad Burnat, réalisateur palestinien.
(Programme sous-titre par télétexte pour les sourds et les malentendants)


Mardi 09 Octobre 2012 - 21:19

Durée : 00:52

Documentaire de 52' de Emad Burnat et Guy Davidi, coproduit par Alegria Productions / Burnat FIlms Palestine / Guy Dvd Films, avec la participation de France Televisions et le soutien de ITVS International. 2012.
Emad Burnat est paysan. Il vit dans le village de Bil'in (1700 habitants) en Cisjordanie. Il y a cinq ans, les forces d'occupation israéliennes ont décide de construire, au milieu des terres du village, un " mur de séparation ", une sorte de courroie de " protection " autour de la colonie juive de Modin'in Illit, en invoquant des impératifs de sécurité. En conséquence, les villageois de Bil'in perdent la moitie de leurs terres. Ils s'engagent alors dans une longue lutte pour contrecarrer les expropriations, utilisant des méthodes non violentes, jusqu'au recours a une action légale auprès de la Cour Suprême israélienne. Une lutte devenue symbole du conflit qui déchire Israéliens et Palestiniens.

L'enjeu : le contrôle du territoire, la possession de la terre, la coexistence des populations. Des le début, Emad prend une décision : filmer l'action entreprise par les habitants du village, avec la camera qu'il vient d'acheter a l'occasion de la naissance de son quatrième enfant. Le paysan se révèle être un cameraman remarquable, il filme la vie des siens, famille et amis, du village. Cinq années d'une chronique intime de la vie d'un village en ébullition. Cinq cameras qui ont connu chacune des épreuves, et se sont brisées, l'une après l'autre, au cours de tel ou tel affrontement. Cinq cameras qui ont rendu compte d'un chapitre de la longue marche pour la justice des habitants de Bil'in.
(Programme sous-titre par télétexte pour les sourds et les malentendants)
Ce programme est déconseillé aux moins de 10 ans.

Mardi 9 octobre sur France 5



[C.L.A.P33] République - Anti-Cagoule : Qui avance masqué ?

---------- Message transféré ----------
De : Collectif C.L.A.P Collectif C.L.A.P <collectif.clap33@gmail.com>
Date : 5 octobre 2012 02:05

Le collectif Contre Les Abus Policier - Bordeaux (C.L.A.P33) communique le 4 septembre 2012.

République - Anti-Cagoule : Qui avance masqué ?

Le communiqué en ligne :
http://clap33.over-blog.com/article-republique-anti-cagoule-qui-avance-masque-110875538.html

Été 2012, la République se dévoile. Atteinte en France au droit de manifester masqué et à la liberté d'expression, c'est la loi visant à interdire le port du niqab qui est appliquée et non le décret anti-cagoule

DECRET ANTI CAGOULE Décret n°2009-724 du 19 juin 2009

La République vous accuse

de dissimulation illicite du visage à l'occasion de manifestations sur la voie publique

Est puni d'une amende maximale de 1500 euros, 3000 euros en cas de récidive, le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public.

Non applicable aux manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime.

Il reste possible de dissimuler son visage lors d'une manifestation si la personne masquée accepte de se dévoiler en cas de contrôle des forces de l'ordre, le simple fait de dissimuler son visage n'est pas suffisant pour constituer l'infraction (froid, lacrymo…). Il faut le faire avec l'intention d'échapper à toute identification et en agissant de telle manière que les autorités puissent craindre un trouble à l'ordre public.

LOI n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 entrée en vigueur le 11 avril 2011

Radicalisation par le burqamouflage ou quand la dignité des femmes sert d'emballage à une loi sécuritaire qui supprime les libertés (et racole à l'extrême-droite en bonus) :

La République vous interdit

Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage

Où ? Partout où le public accède librement : la voie publique d'abord mais aussi les services publics (tribunaux, hôpitaux, bureaux de poste, mairies, préfectures…), les commerces et centres commerciaux, les restaurants, les salles de spectacle, les enceintes sportives... L'interdiction s'applique également aux locaux professionnels ou associatifs accessibles au public.

Amende de 150 euros et/ou un stage de citoyenneté encourus.

La police nationale et la gendarmerie nationale doivent être en mesure de vérifier l'identité de toute personne.
L'existence d'une intention est indifférente : il suffit que la tenue soit destinée à dissimuler le visage. Ainsi, une personne dissimulant volontairement son visage lors d'une manifestation pourra-t-elle se voir condamnée

La République se vit à visage découvert affirme la campagne gouvernementale : Été 2012, comment vit-on la république dans la rue ?

À Marseille, les manifestants pro Pussy Riot terminent au poste.
Venus protester pacifiquement contre le sort réservé aux Pussy Riot, encagoulés en clin d'oeil, 7 manifestants marseillais, 5 poètes, un éditeur et Christian Poitevin, embarqués (dans un camion de CRS toutes sirènes hurlantes !) au commissariat à Marseille car ils portaient des cagoules sur la voie publique. "On est venu ici pour défendre la liberté d'expression en Russie et on se retrouve arrêté en France !", se désole une retraitée.
Lire ici :
http://clap33.over-blog.com/article-marseille-les-manifestants-pro-pussy-riot-terminent-au-poste-109262873.html

Août 2012, pour la première fois, 5 militants ont écopé d'amendes en raison du port du célèbre masque signe de ralliement de tous ceux qui se réclament des idées du collectif Anonymous lors d'une manifestation près de l'église de scientologie. Habitués aux contrôles, les Anonymous pensaient qu'ils n'auraient qu'à montrer leurs cartes d'identité. Mais les policiers ont eut recours au décret dit «anti-cagoule».

Nous voulons retrouver notre droit de manifester masqué, notre droit de porter nos masques d'affiliation, de protection, de caricature : les pro-Pussy Riot, les Anonymous, les stagiaires, les prostituées, les clowns, les artistes, les infirmiers anesthésistes, les enseignants, les déconneurs, et tous les autres que nous sommes ou qui nous incarnent.

Qui avance masqué ?

Données biométriques <> Reconnaissance faciale <> Prélèvements ADN <> Vidéo-contrôle…>> Création d'un fichier national biométrique jugé anticonstitutionnel en mars 2012 : jusqu'à quand ? Puces RFID <> Surveillance électronique <> Drone… Masque de Protection de notre identité ? et la protection de notre Liberté ?

« Si vous n'avez rien à vous reprocher, vous n'avez rien à craindre » REFUSEZ d'être présumé suspect ou coupable !

Vos commentaires sur cet article :
Attention, la liberté d'expression sur le net même public se fait sans masque même si vous vous sentez protégé derrière votre écran : )

La police recrute, le CLAP aussi, rejoignez-nous !
collectif.clap33@gmail.com
http://clap33.over-blog.com/


Clap-recrute

Anticagoule recto 26 09 2012.pdf Download this file

ce samedi 6 octobre, projection-débat: "Tuez-les tous"


Cauri vous invite, le samedi 6 octobre à 20h, à la projection du documentaire Tuez-les tous ! (Rwanda : Histoire d'un génocide "sans importance").

Ce film exceptionnel, peut-être le meilleur sur la tragédie rwandaise, fort de nombreuses interviews des protagonistes, témoignages de rescapés, images d'archives et rappels historiques, vous aidera à mieux en comprendre les origines et le déroulement. Il revient notamment dans sa dernière partie sur l'implication des autorités françaises.

Le film sera suivi d'un débat avec Adélaïde Mukantabana (rescapée du génocide, présidente de Cauri), Moulay Aïdara (Afriques en Lutte), André Rosevègue (Centre d'études sociales de Bordeaux) et Laurent Delage (NPA 33).

La projection aura lieu à la Maison Cantonale, 20 rue de Châteauneuf - 33100 BORDEAUX
(Tram A - station Jardin Botanique)
Entrée libre.
Venez nombreux!

http://asso-cauri33.over-blog.com/
https://www.facebook.com/cauri33




Audience judiciaire pour Georges ABDALLAH le 23 octobre 2012.

pochoir couleur                  Venez

le plus nombreux possible

le 23 octobre 2012

à 14h30

devant la prison de Lannemezan

pour soutenir notre camarade Georges Abdallah.

 





La procédure judiciaire concernant la 8e demande de libération de Georges Ibrahim Abdallah suit son cours...

Le tribunal d'application des peines tiendra audience à Lannemezan le 23 octobre à 14h30 en présence de Georges et de son avocat afin de statuer sur sa demande de libération déposée le 24 janvier 2012.

La date choisie est-elle un hasard ? Le lendemain, 24 octobre 2012, date anniversaire de son arrestation en 1984, marquera l'entrée de Georges dans sa 29e année de détention...

Pour mémoire, suite à un passage de six semaines au Centre national d'évaluation de Fresnes, où Georges Abdallah a subi des entretiens sensés évaluer la dangerosité de son engagement politique, la commission pluridisciplinaire a émis un avis négatif à sa demande de libération.

Selon un arrêté du 3 novembre 2008 (loi sur la rétention de sûreté ), dans le cadre de la libération conditionnelle des condamnés à perpétuité, un avis consultatif de la commission pluridisciplinaire est obligatoire, les juridictions ne pouvant accorder une libération conditionnelle sans l'avoir préalablement recueilli. 

(http://www.textes.justice.gouv.fr/dossiers-thematiques-10083/loi-du-250208-sur-la-retention-de-surete-11142/les-commissions-pluridisciplinaires-des-mesures-de-surete-16212.html)

En ces temps de commémoration du massacre de milliers de Palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila en 1982, massacre dont les responsables ne sont toujours pas pénalement condamnés, le refus jusqu'à ce jour de libérer un résistant libanais apparaît tout simplement scandaleux.

Georges est un résistant à l'impérialisme, un militant de la cause palestinienne, un communiste révolutionnaire qui n'a jamais renié son engagement politique tout au long de ses 28 ans d'incarcération.

Son procès est un procès politique. Il est de notre responsabilité politique collective d'exiger sa libération.

Venez le clamer haut et fort,
le 23 octobre à 14h30, devant la prison.
Libérez Georges Abdallah !


rassemblement et meeting pour la défense de la protection sociale

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Bordeaux - Droit Au Logement - La misère se propage

---------- Message transféré ----------
De : DAL 33 <dal33gironde@gmail.com>
Date : 2 octobre 2012 06:49

Communiqué de l’association DAL33 (Droit Au Logement de Gironde)
Le 30 septembre 2012

Version vidéo :

Prochaine réunion - Lundi 15 octobre - 19h30
8 rue de La Course - Bordeaux

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Version internet :
http://dal33.over-blog.com/article-d-a-l33-la-misere-se-propage-110776158.html

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Version papier :

Le 30 septembre 2012

L’association DAL33 (Droit Au Logement de Gironde) a passé  un été intéressant.

Depuis plus d’un an, le DAL33 gérait un squat aux Chartrons. Par ce squat sont passées de nombreuses familles qui ne trouvaient pas à se loger par le parcours social classique, bien qu’y ayant droit : trop compliqué, pas assez de place, trop long, manque de volonté politique ... Beaucoup se trouvaient en situation de grande précarité, et on a pu voir des états de santé et de moral remonter de manière tout à fait spectaculaire grâce à ce simple fait : avoir un toit. Et cela a permis à ces personnes de mieux se prendre en charge, et de nombreuses familles ont ainsi pu trouver un logement pérenne, quittant le squat… où elles étaient immédiatement remplacées par d’autres.

Mi-juillet, un policier est venu signaler la fermeture de ce squat au 1er août, sur décision préfectorale après une requête du propriétaire. 28 personnes dont 11 enfants à la rue ; pour respecter le droit à la propriété privée. Aucune solution de relogement proposée par la préfecture à aucun des occupants ; ne respectant pas le droit qui l’oblige à protéger les plus démunis dans notre société.

 Le DAL33 a écrit avec accusé de réception au ministre de l’intérieur, à la ministre du logement, au préfet de Gironde et à la mairie de Bordeaux. Nous n’avons jamais eu de suite à aucun de ces courriers, pas un appel téléphonique ou un mail ; pas l’ébauche d’une réaction.

Alors le DAL33 ouvre des nouveaux squats. Pour reloger ces 28 personnes. Et pour en loger d’autres. Car, c’est cocasse, mais même des structures officielles ou des associations font appel à nous lorsqu’elles n’ont pas de solution pour loger certaines personnes. Déjà que ces structures sont des rustines ; nous sommes les rustines des rustines.

Nous avons déjà occupé 2 nouveaux squats en août, et nous sommes toujours en recherche de plus de bâtiments pour mieux faire la rustine. Avec comme phare le droit à la réquisition quand la propriété privée laisse longuement des logements inoccupés.

Et pourtant, le 13 septembre, un de nos camarades s’est fait arrêter et mettre en garde à vue. Avec un tort abominable : après avoir repéré un immeuble vide et déjà ouvert (ce qui est un détail important), il était en train d’installer une serrure, neuve, sur la porte. Quel grand délinquant !

Durant cet été nous avons parcouru les rues de Bordeaux en recherche de logements vides. Il y en a partout, dans chaque rue. Qui semblent parfois inoccupés depuis de longues années. Parfois dans une volonté délibérée et avouée de spéculer (même des bailleurs revendiquant une vocation sociale comme Domofrance ou Incité sont pour le moins suspects).

L’Etat, par l’intermédiaire du préfet, a des pratiques illégales et illégitimes en ne proposant pas de logement à celles et ceux qui y ont droit, parmi les plus démunis. Le DAL y remédie par des pratiques pas toujours légales mais légitimes, car s’appuyant sur la loi de réquisition, une partie du droit jamais appliqué. Le préfet est condamné à payer une simple astreinte, qu’en toute illégalité, il ne paie pas, et cela sans être inquiété. Les militants du DAL, eux, se font placer en garde à vue.

Politiciens de droite comme de gauche : la misère se propage alors que les solutions existent, mais vous avez érigé la propriété privée tellement haut dans vos valeurs que vous préférez ne pas les appliquer. Le DAL, entre autre, propose des solutions concrètes à la question du logement, légitimes car solidaires, comme l’application de la loi de réquisition (il y en a bien d’autres).

Faire passer la propriété privée devant la solidarité, notamment en temps de crise, c’est criminel.

Rejoignez le DAL. Occupons des bâtiments vides. Organisons, ici et maintenant, la réappropriation des espaces, et faisons les vivre, tout simplement. 

Merci de faire suivre dans vos réseaux.

Droit Au Logement Bordeaux -- D.A.L33
8 rue La Course
33000 Bordeaux

Contacts
Mail : dal33gironde@gmail.com
Tel : 06 95 43 53 23
Site : http://dal33.over-blog.com/

samedi 22 septembre 2012

[Tchernoblaye] Invitation à participer en Gironde à l'initiative antinucléaire intern ationale des 13 et 14 octobre 2012 (Fukus hima)

Le 18 septembre 2012
Tchernoblaye
http://tchernoblaye.free.fr  

Chers ami-e-s, adhérent-e-s ou sympathisant-e-s de Tchernoblaye,


Comme l'an dernier à la même époque, une grande journée internationale de mobilisation a lieu les 13 et 14 octobre à la demande des antinucléaires japonais, et ce afin de maintenir la pression entre deux "anniversaires" du début de la catastrophe (11 mars 2011).

En Gironde, nous ciblons en particulier la centrale du Blayais qui a dépassé, depuis juin 2011, les 30 ans de durée de vue prévus à l'origine par EDF. Notre revendication est de fait la seule possible : fermeture immédiate de la centrale nucléaire du Blayais. Nous expliquons dans nos publications (tracts, site web) que cette fermeture n'est pas seulement nécessaire sur le plan de la sécurité de la population, elle est aussi porteuse d'avenir y compris sur le plan de l'emploi.

Après avoir rassemblé 1500 personnes devant la centrale du Blayais en avril 2011, puis 1500 à nouveau en octobre 2011 à Bordeaux, puis plus de 2000 le 11 mars 2012 pour une grande chaîne humaine sur les quais de Bordeaux, nous avons estimé nécessaire de proposer une initiative un peu différente.

Ainsi, en coopération avec Greenpeace-Bordeaux, AC Gironde, Négajoule, EELV-Aquitaine et le NPA 33, Tchernoblaye organise une "randonnée" militante à vélo entre la centrale nucléaire du Blayais et Bordeaux, afin de rappeler la proximité de cette centrale avec les 800 000 habitants de l'agglomération.

Cette initiative se déroulera en deux étapes, samedi 13 octobre après-midi et dimanche 14 octobre matin, et sera ponctuée par un grand pique-nique et une manifestation (à pied !) le dimanche 14 octobre à 14h sur les quais de Bordeaux (départ quai Richelieu, devant la maison écocitoyenne, près du Pont de Pierre).

Vous êtes cordialement invités à participer à tout ou partie de ces deux journées.

Attention : pour des raisons d'organisation matérielle et de sécurité des participants, nous ne visons pas à ce que la participation à la "randonnée" en vélo soit massive. Qui plus est, les éventuels candidats ne doivent pas présumer de leurs capacités afin de ne pas causer de problèmes d'organisation (nous n'aurons pas la logistique du Tour de France !).

Si néanmoins vous être motivé et vous sentez en capacité physique pour ces deux journées de vélo, alors nous vous prions de contacter Olivier Debelleix, militant de Tchernoblaye qui coordonne l'organisation de la "randonnée", par e-mail  ol.deb@free.fr ou par téléphone : 06 32 15 78 44

Un débat public aura lieu le samedi soir à 20h30 à Saint-André de Cubzac (le lieu précis n'est pas encore connu, il sera diffusé plus tard et dans tous les cas affiché le soir même devant la mairie de Saint-André de Cubzac) où les "randonneurs" feront étape. Vous êtes cordialement invités à y participer.

Dans tous les cas, vous êtes toutes et tous invités à accueillir les courageux randonneurs antinucléaires le dimanche 14 octobre à midi, puis à pique-niquer avec eux sur les quais, et enfin à participer à la manifestation finale (à pied) sur les quais à partir de 14h.

  A bientôt
Tchernoblaye


lundi 17 septembre 2012

L’Altertour cycliste à Landiras: Non au Dopage par la Très Grande Vitesse !

Sujet: L’Altertour cycliste à Landiras: Non au Dopage par la Très Grande Vitesse !


De : Coordination Vigilance LGV <coordination-asso-vigilance-lgv@orange.fr>


L’Altertour cycliste a fait étape à Landiras

L’AlterTour cycliste pour un monde sans dopages a fait étape en août à Landiras  où il a été accueilli par la Coordination Vigilance LGV, opposée au Dopage par la Très Grande Vitesse.

                                
C'est une fanfare musicale jeune et joyeuse qui a accompagné l'arrivée remarquée des cyclistes dans le bourg de Landiras. Un apéritif offert par la municipalité a rassemblé les cyclistes et le public nombreux et enthousiaste venu les accueillir.

La conférence qui a suivi a permis de faire le point sur les projets de LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne:

Les très grandes difficultés de financement de ces projets ont été détaillées. L'étude indépendante, financée par des élus du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne et du Sud-Gironde, montre que la rénovation de la ligne actuelle Bordeaux-Toulouse permettrait des liaisons régulières et rapides pour trois fois moins cher.
Ces projets de nouvelles LGV font l'objet de réserves de plus en plus importantes de la part notamment de la Cour des Comptes, des Assises Nationales du Ferroviaire, de Guillaume Pépy, directeur de la SNCF. Tous s'accordent à dire que l'urgence actuelle est la rénovation des lignes actuelles: sur 10 usagers de la SNCF, 9 utilisent les TER et les trains régionaux et 1 seul le TGV !
Plusieurs collectivités refusent de participer au financement de ces infrastructures (CG du Lot-et-Garonne, CG du Gers, CC du Bassin d'Arcachon, du Pays Basque...).

Ont été évoqués toutes les formes de dopage: dans le sport mais aussi dans l'agriculture, dans l'industrie et dans les transports et il a été souligné à quel point ces formes de dopage sont liées à l'idéologie trompeuse d'une croissance sans limites.

Le repas qui a suivi a permis de poursuivre discussions et échanges conviviaux et un spectacle musical d'une grande qualité a clos la soirée.

Vous pouvez consulter les photos de cette journée à l'adresse: http://lea.asso.free.fr/altertour2012_landiras/

Conférence au Rat Dit: "les femmes dans la commune de Paris (1871)"

                                               CONFÉRENCE au « Rat dit »
                     « Les femmes dans la Commune de Paris (1871) »

Jeudi 18 Octobre à 18H -entrée libre et gratuite- suivi d'un repas à participation libre


« Des femmes partout. Grand signe. Quand les femmes s'en mêlent, quand la ménagère pousse son homme, quand elle arrache le drapeau noir qui flotte sur la marmite pour le planter entre deux pavés, c'est que le soleil se lèvera sur une ville en révolte. »

Jules Vallès, écrivain, Communard (sur une manifestation de 1870).

Celles dont l'Histoire a retenu le nom, ou le prénom (Louise, Élisabeth, Andrée, Nathalie...) et celles qui restent anonymes. Saluées par les uns, honnies par les autres, à la mesure du rôle essentiel tenu par toutes dans l'insurrection.Leurs adversaires de la Commune les surnommèrent « les Pétroleuses »

Conférence présentée par Marie Guermont contact : marie.guermont@yahoo.fr

Au squat du « Rat dit »

102 av du Professeur Bergonier

33130 Bègles

contact :leratdit@gmail.com

Bienvenue!!!!

Soirée solidarité avec Georges Ibrahim ABDALLAH - 28 sept. salle Pierre Ta chou - 19h30

Gia_28_sept



La clé des ondes
&
le comité libérons Georges 33
 organisent une soirée de soutien
pour la libération de Georges ABDALLAH :

- Projection du film
« Après la guerre c’est toujours la guerre »
réalisé par Samir ABDALLAH
prêté en avant première, pour la libération de Georges A.
(entrée gratuite)

- Débat avec René NABA (journaliste et écrivain)
Thème: « La grande oubliée du printemps arabe,
 la Palestine … et Georges Ibrahim ABDALLAH »

« Camarades, c’est en se mobilisant toujours plus sur le terrain de la lutte anticapitaliste anti-impérialiste que l’on apporte le soutien le plus significatif aux prisonniers révolutionnaires.»  Georges Abdallah 

Vendredi 28 septembre 2012 - 19h30  Salle Pierre Tachou (point du jour)
44 rue Joseph 33000 Brunet Bordeaux Accès: tram B arrêt Brandenburg

             


[squatt] : Expulsion d'un centre social autogéré à Toulouse

cp_28_et_29_août_contre_l'expulsion_du_csa.pdf Download this file

1/ le 15 avril dernier, un lieu était réquisitionné à Toulouse pour loger des gens dans le besoin....

communiqué:
Réquisition de l'ancienne prison des résistant-e-s par des résistant-e-s

Dimanche 15 avril, nous avons réquisitionné le bâtiment situé au 1, place des Hauts Murats laissé vide par l’État depuis 10 ans pour y loger des familles avec enfants, des femmes isolées et des jeunes que les logiques du capitalisme forcent de vivre dans la rue. 
Nous sommes un collectif engagé autour de la campagne « zéro personnes à la rue » initiée par le C.R.E.A. (Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion) à l'automne 2011. 7 autres lieux ont déjà été investis dans le cadre de cette campagne qui a permis à plus de 150 personnes de retrouver un toit, une certaine stabilité et de briser l'isolement. Au cours de cette campagne, des lieux réquisitionnés ont été expulsés, en dehors de tout cadre légal. 
Ce qui est criminel ce n'est pas d'habiter ces bâtiments mais de les laisser vides pour la spéculation immobilière alors que chaque année des personnes meurent dans la rue. Le peuple a construit ces bâtiments, c'est à ses enfants de se les réapproprier. 
Nous ne demandons donc aucune subvention et n'attendons rien de l’État si ce n'est la pérennisation de ce lieu. En nous organisant par nous-mêmes, nous devenons un peu plus libres, heureu-ses-x, dignes et émancipé-e-s. 
Aussi, nous sommes ouvert-e-s à toutes initiatives et soutiens sous quelques formes que ce soit, pour faire vivre ce bâtiment, créer un lieu de rencontre, d'entraide sociale et d'échanges politiques. 
Tout pour tout-e-s, pouvoir au peuple ! 
Les habitants, l'Association pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion, et les membres de la campagne Zéro personnes à la rue.

2/ Mardi 28 août, l'Etat expulse violemment les habitant-e-s de ce centre social autogéré...

---------- Message transféré ----------
De : Collectif Solidarité Roms Toulouse <collectifsolidariteroms31@gmail.com>
Date : 3 septembre 2012 11:57
Objet : Fwd: Expulsion du CREA à Toulouse : 2 jours sous haute tension !

Mardi 28 août, 6h00 : plus de 200 agent-e-s des forces de l’ordre puisé-es dans les différents corps de sécurité de l’Etat (Police, Gendarmerie, CRS, CRS de Montagne, GIPN…) forcent l'entrée du centre social autogéré. Quatre habitants se réfugient sur les toits pour faire face à l'expulsion. Seul l'un d'entre eux est attaché mais au bout d'une poutre à 22 mètres du sol.

Trois heures plus tard, après avoir été violentés (l'un tazé 5 fois) ils se font descendre, tête la première, arrêter puis emmener en garde à vue pour : outrage, rebellion et violence sur Agent de la Force Publique.
Un an et demi après son ouverture, le bâtiment est saccagé, puis muré jusqu'à nouvel ordre.
Les soutiens rassemblés à l'extérieur tentent de ralentir la fermeture mais se font disperser à grand coup de matraques (plusieur-e-s blessé-e-s légers).
Trois des camarades postés sur le toit sont maintenus en Garde à Vue jusqu'en début de soirée, et finalement relâchés avec risque de poursuites judiciaires.

La préfecture, sortant de son mutisme habituel, déclare dans un élan mensonger sa volonté de prendre en compte les situations personnelles et d'établir un dialogue avec les habitant-e-s du Centre Social Autogéré.
Tout au long de la journée, des actions sont menées en protestation et en soutien, dans le centre-ville de Toulouse.
Le soir même, une assemblée d'urgence réunit plus de 200 personnes pour organiser la suite du mouvement. Une manifestation de nuit s'organise qui dénonce toutes les politiques d'expulsions (locatives, campements stigmatisés Roms, déplacement des quartiers populaires mais aussi d'étranger-e-s...). Au cours de la marche, le cortège prend de l'ampleur. Les forces de l'ordre réagissent et tentent de mettre fin à la manifestation en harcelant les participant-e-s, ils cherchent à interpeller certaines personnes. Malgré la crainte de la violence policière, le cortège continue et ne se dispersera que plus tard. Profitant de ce moment, les forces de l'ordre frappent, fouillent et contrôlent à tour de bras sans arriver à mettre la main sur les personnes recherchées.

Le lendemain, toujours en réaction à cette expulsion mais aussi aux déclarations mensongères de la Préfecture, le mouvement (pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion) et ses soutiens décident d'occuper l'antenne locale du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, propriétaire du bâtiment expulsé : la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale. Cette occupation a pour but de faire remonter les revendications suivantes aux responsables de la situation : la réouverture immédiate du CSA, la reconnaissance de l'utilité des centre sociaux et du caractère mensonger du communiqué de la Préfecture ainsi que l'arrêt de toute forme d'expulsion.
Le bâtiment est donc occupé par une soixantaine de personnes. La directrice adjointe prétend accepter une rencontre tout en appelant le cabinet du préfet. Alors que la délégation est reçue, les forces de l'ordre se déploient et délogent le reste du rassemblement qui se retrouve à l'extérieur. Le préfet donne l'ordre d'interrompre la réunion tandis que des policiers « raccompagnent » la délégation. Bilan : deux personnes blessées (7 points de suture au visage et une côte fêlée, sans compter les nombreuses ecchymoses), cinq interpellations et aucune solution proposée.
Quatre des personnes interpellées sont relâchées dans la soirée, dont une avec une date de procès en poche, la cinquième sortira après 22h de garde à vue.

Sans aucun doute, l'Etat ne lésine pas sur les moyens employés pour remettre les gens à la rue, les réprimer, lorsqu'ils ou elles contestent sa légitimité, et tente d'enfermer celleux qui pensent qu'il est une partie du problème et non pas la solution. Confonté-e-s à la férocité policière, que certain-e-s vivent quotidiennement, nous ne nous faisons toujours aucune illusion sur les changements promis : coups de matraque, arrestations, inculpations imaginaires, misères et injustices sociales.
Face à ces réalités, nous continuons de penser que quels que soient les partis au pouvoir, les intérêts défendus sont ceux des riches et des dominants. Nous les combattons en tant que tels. Seule-s l'organisation collective, l'autogestion, l'entraide et le vivre ensemble nous permettent de trouver les moyens de nous émanciper de la servitude du travail, des rapports marchands et de toutes les formes d'emprisonnement (prisons, sexisme, racisme, domination de classe...).

Nous exigeons dès à présent :
- La réouverture du centre social autogéré
- L'arrêt de toutes les expulsions (expulsions de squats, locatives, des étrangers...)
- L'arrêt immédiat des poursuites engagées contre des habitants du CSA et des membres de la Campagne « Zéro personne à la rue »
- La reconnaissance de l'utilité des centres sociaux autogérés
- Le démenti officiel par la préfecture de la Haute-Garonne, les ministère des Affaires Sociales et du Logement des mensonges relayés à l'égard du CREA.

Théâtre champêtre libertaire du 22 et 23 septembre, au château de Ligoure (communauté d' agglomeration de Limoges)

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 -------- Message original --------

Sujet: Theatre champêtre libertaire du 22 et 23 septembre, au château de Ligoure (communauté d’agglomération de Limoges)
Date : Sun, 2 Sep 2012 22:06:29 +0200 (CEST)
De : cira.limousin@free.fr



Merci de bien vouloir diffuser l'annonce des pièces de théâtre qui seront interprétées au château de Ligoure, 87110 Le Vigen (voir le dépliant ci-joint) ! - Samedi 22 septembre, la Compagnie La Balancelle de Paris joue : à 15 heures, Armand Robin (1912-1961), ou la quête de l'universel (Journaliste résistant, cet ami de Georges Brassens traduisait dans plus de vingt-huit langues. Son oeuvre poétique et émancipatrice mérite d'être inscrite au patrimoine de l'humanité). à 17 heures, Alexandre Jacob (1879-1954), un honnête cambrioleur dont les incroyables aventures ont inspirées celles d'Arsène Lupin. - Samedi 22 septembre, à 21 heures, le TRAC (Théâtre rural d'animation culturelle, troupe de trente actrices et acteurs de 84190 Beaumes-de-Venise) joue pour la première fois en Limousin une pièce d'Albert Camus : L'état de siège, mise en scène de Vincent Siano. - Dimanche 23 septembre, à 15 h 30, le TRAC donne une représentation unique de Révolte dans les Asturies, pièce inoubliable d'Albert Camus 10 euros par spectacle, 20 euros le pass pour les quatre spectacles. Réservations : cira.limousin@free.fr


CRÉATION D'UN COLLECTIF CONTRE les GAZ ET PÉTROLES de SCHISTE

Salut tout le monde, une piqure de rappel :


Réunion pour la CREATION D'UN COLLECTIF CONTRE les GAZ ET PETROLES de SCHISTE vendredi 14 septembre à Sanguinet à l'espace Gemme à 20h.

Viendez nombreux, les forages seront bientôt nombreux aussi (et les merdes dans les nappes phréatiques idem...) !

En pièce jointe : journée de rencontre et de mobilisation contre les gaz et huiles de schiste dans le sud-ouest le 22 septembre.

Faites tourner ! Affichez !
A bientot
Emilie



affiche BL 22 sept.pdf Download this file

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Un "Robin des bois" en Andalousie

Un "Robin des bois" en Andalousie
LE MONDE | 29.08.2012 à 19h28 € Mis à jour le 30.08.2012 à 10h19
Par Sandrine Morel

Héros ou vandale ? Humaniste au grand coeur ou marxiste mégalomane ? Juan Manuel Sanchez Gordillo, maire depuis trente-trois ans de la petite commune de Marinaleda dans la province de Séville, en Andalousie, député au Parlement régional pour Izquierda Unida, la gauche unie (écolo-communistes, IU), et membre du Syndicat andalou des travailleurs (SAT), concentre au moins autant de critiques que de louanges sur sa personne.
Connu pour avoir mené, dans les années 1980 et 1990, des campagnes d'expropriation visant à redistribuer la terre aux paysans ou pour avoir développé l'autoconstruction de logements sociaux loués 15 euros par mois, celui que la presse a vite surnommé le "Robin des bois andalou" est revenu sur le devant de la scène médiatique en août, après avoir conduit une opération symbolique du SAT dans deux supermarchés de la région. Le 7 août, à Arcos de la Frontera et à Ecija, des dizaines de personnes ont rempli une vingtaine de chariots de denrées de première nécessité avant de partir sans payer. Ils ont ensuite distribué le butin à différents services sociaux et aux habitants dans le besoin de La Corrala Utopia, à Séville, un ensemble de quatre immeubles vides squattés depuis trois mois par trente-six familles en situation de "danger social", selon les termes des "indignés" qui ont organisé l'occupation et leur relogement.
"CE N'EST PAS UN VOL"
"Ce n'est pas un vol, se défend M. Gordillo. Un vol, c'est ce que font les banques qui achètent de la dette à la Banque centrale européenne à 0,7 % et la vendent à l'Espagne à 7 %. Ce que nous avons fait est un acte d'insoumission pour dénoncer le fait qu'il existe des familles qui ne peuvent pas se payer de quoi manger."
L'action, qui plus est menée par un élu, a provoqué un vif débat dans une Espagne rongée par la crise où les actes de désobéissance civile, certes pacifiques mais qui touchent tous les échelons de la société, se multiplient à mesure qu'augmente la pauvreté et que grandit un sentiment d'injustice sociale.
Occupations d'édifices privés à l'abandon par des personnes dans le besoin, rassemblement massif pour empêcher les huissiers d'appliquer les ordres d'expulsion immobilière, opposition de médecins et d'infirmiers à la consigne de ne pas soigner les immigrés sans papiers comme l'exige une nouvelle loi, ou encore refus de plusieurs présidents de région d'appliquer les coupes, dans la santé et l'éducation, que demande le gouvernement central, sont autant de signes de la colère des Espagnols, de leur désespoir aussi, alors que 25 % de la population active est sans emploi et qu'1,7 million de foyers comptent tous leurs membres au chômage.

En Andalousie, la situation est encore plus dramatique. Région touristique et agricole ayant subi de plein fouet l'explosion de la bulle immobilière, elle est la plus frappée par la crise, avec un taux de chômage de 34 % et même de 63 % chez les jeunes de moins de 25 ans.
Mais cela justifie-t-il le vol de supermarchés ? Les deux grands partis ont rapidement condamné l'action de M. Gordillo, et le parquet andalou a ouvert une enquête. Mais une majorité d'Espagnols a approuvé son geste, comme en témoigne le sondage réalisé sur le site du journal pourtant conservateur El Mundo, selon lequel 54 % des internautes ont considéré que "le hold-up" était "justifié".
50 % DES TERRES DÉTENUES PAR 2 % DES PROPRIÉTAIRES
M. Gordillo, de son côté, a décidé de surfer sur le vent de rébellion qui souffle en Andalousie et a organisé des "marches ouvrières" à travers les provinces andalouses pour exiger "l'abolition des coupes budgétaires et de la réforme du travail" - le gouvernement de Mariano Rajoy prétendant économiser plus de 100 milliards d'euros en deux ans, par le biais de l'augmentation de la TVA, de la baisse du salaire des fonctionnaires ou encore de la réduction des aides aux chômeurs. M. Gordillo plaide aussi pour "la cession des terres publiques aux travailleurs", "la fin des expulsions immobilières", ou encore pour que "les dettes des banques soient payées par les banques", en référence à l'aide de 100 milliards d'euros sollicitée par le gouvernement auprès de l'Union européenne pour recapitaliser le secteur.
La troisième "marche ouvrière" a eu lieu lundi 27 et mardi 28 août, dans la province de Cadix, puis ce sera celles de Grenade, Malaga et enfin Séville, du 5 au 7 septembre. L'occasion de sensibiliser l'opinion sur la situation des travailleurs agricoles. "Avec l'éclatement de la bulle immobilière et la destruction des emplois dans la construction, il y a deux fois plus de personnes qui postulent pour travailler dans les champs. Mais il n'y a pas de travail pour tout le monde", explique Lola Alvarez, responsable du SAT de Cordoue, qui coordonne l'occupation du domaine public de Somonte. Propriété du gouvernement andalou, ce terrain de 400 hectares inutilisé, avec trois bâtiments vides, est occupé illégalement depuis le 4 mars par vingt-cinq personnes qui y cultivent de quoi se nourrir. "Il n'est pas acceptable, alors que des familles sont contraintes de faire les poubelles à la sortie des supermarchés, qu'une terre aussi fertile ne soit pas exploitée", poursuit Mme Alvarez.
"En Andalousie, 50 % des terres sont détenues par 2 % des propriétaires", dénonce aussi M. Gordillo, qui soutient les "récupérations de terres". En 1991, le maire avait obtenu du gouvernement andalou l'expropriation du duc del Infantado, jusqu'alors principal propriétaire terrien à Marinaleda. Il en a fait une coopérative municipale employant plus de quatre cents personnes, devenue le symbole de sa gestion particulière. Aujourd'hui, le mouvement d'expropriation connaît un nouveau souffle, alors que l'Andalousie s'enfonce dans la misère.
sandrine.mo@gmail.com
Sandrine Morel
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/08/29/un-robin-des-bois-en-andalousie_1752766_3232.html